Nous offrons aux consommateurs la possibilité de devenir des leaders d’opinion auprès de leur communauté

Nous offrons aux consommateurs la possibilité de devenir des leaders d’opinion auprès de leur communauté

Aurélien Deschodt,
Directeur Associé, Fondateur TesterTout.com

100%média : Votre société TesterTout.com vient de fêter son premier anniversaire. Vous êtes un acteur du «Tryvertising». En quoi cela consiste-t-il ?

Aurélien Deschodt : En effet, nous venons de finir notre première année, qui s’est extrêmement bien déroulée.
Concernant le Tryvertising, c’est un néologisme anglais formé des mots TRY et ADVERTISING, la communication par l’essai donc.
En prenant toujours comme point de départ, le produit que nous proposons en découverte, nous générons des ventes, du bouche à oreille ou des études consommateurs.
A la différence de l’échantillonnage classique, le Tryvertising selon TesterTout.com assure une relation «gagnant-gagnant» entre les annonceurs et les consommateurs.
Nous assurons à ces derniers de découvrir leurs envies selon les centres d’intérêt déclarés à l’inscription sur testertout.com. Et nous leur offrons la possibilité de devenir des leaders d’opinion auprès de leur communauté.
Pour les annonceurs, nous garantissons des opérations simples à mettre en place et entièrement mesurables en termes de retours sur investissement, pour une communication optimisée. D’où notre signature «Vos produits sont vos meilleurs atouts».

100%média : Quels sont les types de clients qui font appel à vous ?

AD : Nos opérations répondent à 3 objectifs principaux : générer des ventes et/ou du bouche à oreille et/ou d’effectuer une étude consommateurs.
Comme nous traitons de manière cumulée ou au contraire séparée chaque objectif, nous collaborons avec tous types de clients. De la multinationale pour créer du UGC (contenu généré par l’utilisateur) sur un de ses produits, à la PME sur un retour ciblé de consommateurs pour un lancement de produit.
Nous travaillons également avec des agences de communication afin d’apporter à leurs clients un service à valeur ajoutée, tout en leur permettant de facturer la gestion de projet et la création des supports de communication nécessaires aux opérations.

100%média : Vos testeurs sont-ils représentatifs de la population française ?

AD : Nos membres, plus de 60000 à date, sont représentatifs des centres d’intérêt français, comme la cosmétique, l’alimentaire, la culture ou l’animalier par exemple.
Mais nous avons une surreprésentation des foyers avec enfants et une majorité de femmes au sein de notre panel.
Nos membres sont tous impliqués dans nos opérations car issus d’un recrutement sain, assurant ainsi des avis objectifs, des partages efficaces et des achats directs sur des produits découverts qui leur plaisent.

Aurélien Deschodt, Directeur Associé, Fondateur TesterTout.com

Déposé le 15 février 2011 par
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La crise a accéléré, cristallisé et aiguisé une transformation déjà en marche

La crise a accéléré, cristallisé et aiguisé une transformation déjà en marche

Dominique Levy-Saragossi
Directrice du Planning Stratégique
TNS Sofres

100%études : Depuis le début de la crise, vous analysez les comportements des consommateurs. Finalement, qu’est-ce qui a changé aujourd’hui ?

Dominique Levy-Saragossi :
La crise n’a, en matière de consommation, rien créé. Elle a, en revanche, accéléré, cristallisé, aiguisé une transformation déjà en marche. Le consommateur d’avant la crise s’interrogeait déjà sur le sens de sa consommation. 47% nous déclarait déjà qu’il « n’était pas nécessaire de consommer autant pour être heureux », et 62% que les « courses étaient plutôt une corvée qu’un plaisir ». La troisième vague du baromètre Momentum, (déc. 2009), indique que la crise a poussé les Français à s’intéresser davantage à leur consommation et ils sont 69% à estimer que la chose est « de plus en plus compliquée ».

Quelles sont les principales mutations que vous avez constatées dans la consommation ?

La crise a été perçue par beaucoup comme la crise de tous les excès. De nombreux consommateurs ont donc opéré des restrictions par contrainte économique, certes, mais aussi pour acheter plus juste, plus malin et pour tenter de donner plus de sens à leurs achats. Ils se montrent davantage préoccupés par l’impact sur l’environnement, l’emploi, la santé publique…Il ne s’agit donc pas d’une simple tendance à consommer moins mais aussi de l’aspiration à se montrer un consommateur plus responsable, plus impliqué, plus compétent. Ces mutations apparaissant assez profondes.

Cette période n’a-t-elle pas mis en relief la relation ambiguë entre les Français et la consommation et le Marketing ?

Nous avions déjà affaire à un consommateur méfiant, exigeant, armé et déterminé à exercer pleinement son pouvoir. L’année 2009, et l’incapacité de la majorité des annonceurs à exprimer leur reconnaissance de cette situation et leur empathie réelle avec leurs clients, a précipité une rupture déjà bien entamée.
Ce n’est bien sur pas la fin de la société de consommation car nous ne sommes prêts à nous passer ni du nécessaire ni d’une part de superflu. Et l’enjeu est là : élaborer l’offre qui répondra à la demande nouvelle, incarnera le changement et permettra aux Français, sans effort excessif, de réconcilier leur système de valeurs et leur nécessité de consommer.

Dominique Levy-Saragossi, Directrice du Planning Stratégique de TNS Sofres

Déposé le 18 février 2010 par
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