Les Opérations Spéciales ont généré près de 25% de notre CA publicitaire en 2010

Les Opérations Spéciales ont généré près de 25% de notre CA publicitaire en 2010

Martin Rogard
&
Damien Pigasse

100%média : Dailymotion a mis en place récemment de nombreuses nouveautés éditoriales comme la Catch Up ou livestation. Etes-vous en train de faire votre propre TV connectée ?

Martin Rogard : Notre positionnement ne se fait pas vis-à-vis du média télévision, Internet permet une puissance, une diversité et une exhaustivité encore plus intéressantes. L’offre de Live, la reprise d’offre de catch-up, la diffusion de courts-métrages et d’un catalogue toujours plus fourni de vidéos démontrent que le réseau permet aujourd’hui de répondre aux souhaits du public de regarder le programme qu’il souhaite, quand il le souhaite et sur n’importe quel support, y compris un écran de télévision. Nous pensons fondamentalement que les sociétés Internet ont un rôle majeur à jouer dans l’offre de divertissement dans la mesure où elles ont la possibilité unique de mêler une approche éditoriale classique avec la puissance de la recommandation et de la recherche pour répondre aux souhaits particuliers de chaque individu.

100%média : Vous mettez à disposition des annonceurs et des agences médias de nombreux dispositifs sur mesure. Avez-vous développé des ressources spécifiques pour travailler en amont avec les agences ? Investissez-vous davantage que vos concurrents dans ce domaine ?

Damien Pigasse : La régie a toujours eu dans son sein un pôle dédié aux Opérations Spéciales. Historiquement nous travaillions principalement sur des offres pré-formatées autour de la vidéo (jeux concours, co-créations de films via nos Motionmakers, Web TV, sponsoring de programmes etc…). La souplesse technique du site, l’évolution de l’usage (consommation multi écran..), la maturité des agences média et des annonceurs concernant les Opérations Spéciales nous permettent désormais d’aller beaucoup plus loin dans la créativité et l’intégration de la marque au sein de Dailymotion. Nous pouvons mettre en place de véritables dispositifs ad ‘hoc comme la campagne Issey Miyake. La régie a non seulement établi le concept créatif, mais aussi géré le tournage des différents films, les développements techniques, la médiatisation, la campagne sur mobile etc…
C’est une opération clé en main pour une marque telle que peu de nos concurrents pourraient la gérer à ce jour.
Les Opérations Spéciales ont généré près de 25% de notre CA publicitaire en 2010 et nous continuerons d’investir car je suis persuadé que nous ne sommes qu’aux balbutiements de vraies OPS créatives et efficaces sur Internet.

Martin Rogard, Directeur Général France / Dailymotion
Damien Pigasse, Directeur de la régie / Dailymotion

Déposé le 22 février 2011 par
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Nous offrons aux consommateurs la possibilité de devenir des leaders d’opinion auprès de leur communauté

Nous offrons aux consommateurs la possibilité de devenir des leaders d’opinion auprès de leur communauté

Aurélien Deschodt,
Directeur Associé, Fondateur TesterTout.com

100%média : Votre société TesterTout.com vient de fêter son premier anniversaire. Vous êtes un acteur du «Tryvertising». En quoi cela consiste-t-il ?

Aurélien Deschodt : En effet, nous venons de finir notre première année, qui s’est extrêmement bien déroulée.
Concernant le Tryvertising, c’est un néologisme anglais formé des mots TRY et ADVERTISING, la communication par l’essai donc.
En prenant toujours comme point de départ, le produit que nous proposons en découverte, nous générons des ventes, du bouche à oreille ou des études consommateurs.
A la différence de l’échantillonnage classique, le Tryvertising selon TesterTout.com assure une relation «gagnant-gagnant» entre les annonceurs et les consommateurs.
Nous assurons à ces derniers de découvrir leurs envies selon les centres d’intérêt déclarés à l’inscription sur testertout.com. Et nous leur offrons la possibilité de devenir des leaders d’opinion auprès de leur communauté.
Pour les annonceurs, nous garantissons des opérations simples à mettre en place et entièrement mesurables en termes de retours sur investissement, pour une communication optimisée. D’où notre signature «Vos produits sont vos meilleurs atouts».

100%média : Quels sont les types de clients qui font appel à vous ?

AD : Nos opérations répondent à 3 objectifs principaux : générer des ventes et/ou du bouche à oreille et/ou d’effectuer une étude consommateurs.
Comme nous traitons de manière cumulée ou au contraire séparée chaque objectif, nous collaborons avec tous types de clients. De la multinationale pour créer du UGC (contenu généré par l’utilisateur) sur un de ses produits, à la PME sur un retour ciblé de consommateurs pour un lancement de produit.
Nous travaillons également avec des agences de communication afin d’apporter à leurs clients un service à valeur ajoutée, tout en leur permettant de facturer la gestion de projet et la création des supports de communication nécessaires aux opérations.

100%média : Vos testeurs sont-ils représentatifs de la population française ?

AD : Nos membres, plus de 60000 à date, sont représentatifs des centres d’intérêt français, comme la cosmétique, l’alimentaire, la culture ou l’animalier par exemple.
Mais nous avons une surreprésentation des foyers avec enfants et une majorité de femmes au sein de notre panel.
Nos membres sont tous impliqués dans nos opérations car issus d’un recrutement sain, assurant ainsi des avis objectifs, des partages efficaces et des achats directs sur des produits découverts qui leur plaisent.

Aurélien Deschodt, Directeur Associé, Fondateur TesterTout.com

Déposé le 15 février 2011 par
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Nous considérons être encore en phase de lancement de Be

Nous considérons être encore en phase de lancement de Be

Bruno Lesouëf,
DG de la presse magazine France de Lagardère Active

100%média : Be célèbrera son premier anniversaire le 17 mars avec une diffusion DSH payée France 2010 de 170 282 ex et une augmentation croissante de la diffusion par tiers en nombre (59513 ex. en décembre). Comment se résume la stratégie sur la diffusion de Be ?

Bruno Lesouëf : Be a été lancé il y a moins d’un an, aujourd’hui nous sommes ravis des résultats qui dépassent notre objectif annoncé.
Nous considérons être encore en phase de lancement, il est donc très important de capter de nouveaux lecteurs. Pour cela, nous activons tous les leviers marketing dont nous disposons, afin de provoquer la mise en main du magazine : campagne de publicité puissante, développement de notre portefeuille d’abonnés, partenariats avec des marques, prix, couverture…
Aujourd’hui l’aboutissement de cette stratégie est la création du format pocket, véritable relais de croissance de diffusion, et particulièrement adapté à notre cible.

100%média : Au moment de l’arrêt d’Envy, on a parlé de fusion avec Be. Comment s’illustre cette fusion?

BL : Lagardère Active et le groupe Marie Claire ont uni leurs forces sur le marché des nouveaux féminins générationnels pour mieux réussir Be, le projet qui avait le plus fort potentiel.
Nous avons accueilli 5 personnes de qualité, issues de la rédaction d’Envy, qui se sont très bien intégrées. Il s’agit d’un projet très enthousiasmant pour tous.

100%média : Estimez-vous que le paysage des féminins en France est arrivé à maturité ?

BL : On ne peut pas dire qu’un marché qui a progressé de plus de 50% en 2010, soit un marché arrivé à maturité.
Le constat aujourd’hui : 2 hebdomadaires se sont installés sur le marché des féminins haut de gamme sans avoir causé de dommages aux titres existants, en particulier ELLE, qui aligne sa 5ème année de progression consécutive, il s’agit d’un vrai secteur de croissance.
Par ailleurs Be est plus qu’un magazine, c’est un média féminin global, qui est également un véritable succès communautaire sur le Web puisqu’il fédère près de 110000 inscrits actifs sur le site.

Bruno Lesouëf, Directeur Général de la Presse Magazine France de Lagardère Active

Déposé le 9 février 2011 par
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Leminireseau.fr connecte les parents avec les acteurs du quotidien de leurs enfants

Leminireseau.fr connecte les parents avec les acteurs du quotidien de leurs enfants

Arnaud Meneux,
Président co-fondateur leminireseau.fr

100%média : Après avoir été jusqu’en 2009 Directeur Marketing d’IP France, vous lancez Leminireseau, un réseau social autour de l’enfant. Quelles sont les caractéristiques de ce réseau ?

Arnaud Meneux : La vie sociale de la famille et la vie locale s’organisent très souvent autour du rythme de l’enfant : écoles, activités sportives et/ou culturelles, rendez-vous avec des ami(e)s… Pour les parents, concilier les contraintes de la vie professionnelle et le désir d’accompagner les enfants dans leurs activités relève d’un véritable exercice d’équilibriste.
Leminiréseau est un service local. Il connecte les parents avec les autres acteurs du quotidien de leurs enfants (autres parents, enseignants, associations, mairie…) au sein de miniréseaux : le miniréseau de l’école, de la classe de mon enfant sur lequel je peux communiquer avec les autres parents et avec les enseignants à propos de la scolarité, trouver des solutions de proximité à des problèmes de garde, de sorties d’école, de soutien scolaire; le miniréseau de ma ville sur lequel la mairie et les associations m’informent de leur actualité et des activités qu’elles organisent.

100%média : Quel est le modèle économique du minireseau ?

AM : Le service est gratuit pour les parents et les enseignants, il est payant pour les collectivités et les associations. Parallèlement, nous développons une offre publicitaire permettant aux annonceurs de toucher les familles avec enfant(s) dans une logique de ciblage très fin lié par exemple à l’âge des enfants.
Enfin, nous développerons des applications complémentaires au cœur du service dans une logique freemium.
Je profite de cette interview pour signaler que nous travaillons sur une levée de fonds !!

100%média : Combien d’abonnés visez-vous à fin 2011 ?

AM : Exercice d’équilibriste aussi périlleux que celui vécu quotidiennement par les parents, donc réponse indirecte.
En plus des leviers naturels de recrutement (bouche à oreilles, référencement, buzz…), nous travaillons avec mon associé Jean-David Cohen (ex Directeur de l’activité V.O.D du groupe Canal+), sur tous les autres leviers de prescription. Nous discutons avec les fédérations de parents d’élèves (plus de 1 million de parents chacune) qui se montrent très intéressées par ce service, avec des mairies (36000 en France). Nous venons de conclure un partenariat avec une ville de 75000 habitants se chargeant de la promotion locale du service. Nous sommes également en relation avec les associations de maires et interviendrons prochainement au salon des Villes Nouvelles.

Arnaud Meneux, Président co-Fondateur leminireseau.fr

Déposé le 8 février 2011 par
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Innover, surprendre, converger

Innover, surprendre, converger

Corinne Mrejen
et
Benedicte Half Ottenwaelter

Quoique les Cassandre aient pu dire, 2010 a été pour la presse quotidienne une année de reprise de l’activité publicitaire. Les résultats annuels de Kantar confirment le phénomène : la presse quotidienne a fortement progressé. Le mois de janvier 2011 confirme cette tendance.
Nos deux marques n’ont cessé de multiplier les innovations tout au long de l’année : maquettes revisitées, nouvelles formules, lancement d’applications sur les mobiles et les tablettes.
Ancrées dans l’univers de l’information, elles sont aujourd’hui véritablement représentatives de l’ATAWAD* : accessibles à chaque instant, partout, sur tous les canaux.
Les derniers résultats d’audience Premium du Figaro et du Monde ont largement démontré notre capacité à générer des contacts utiles sur des cibles particulièrement difficiles à toucher dans les autres grands médias.
Il restait donc à associer intelligemment la puissance de ces deux marques leaders, les deux plus belles marques de presse française.
C’est désormais chose faite avec une première offre commune qui sera lancée dès lundi à destination du marché du Food : SMART FOOD. Une offre volontairement accessible qui permet de toucher 9 millions de consommateurs en utilisant la convergence de l’ensemble de nos supports.
Une nouvelle preuve de notre dynamisme et de notre volonté partagée d’unir nos forces pour offrir sans cesse de nouvelles opportunités à nos annonceurs.

*Any Time, AnyWhere, Any Device

Bénédicte Half Ottenwaelter, Directrice Générale Le Monde Publicité
Corinne Mrejen, Directrice Générale FigaroMédias

Déposé le 3 février 2011 par
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S’il est un domaine où il faut en permanence essayer de «penser en dehors de la boîte», dans tous les sens du terme, c’est bien celui de la publicité, du marketing et des médias

S’il est un domaine où il faut en permanence essayer de «penser en dehors de la boîte», dans tous les sens du terme, c’est bien celui de la publicité, du marketing et des médias

Florent A. Meyer

100%média : Vous publiez aux éditions Lexitis «Pratiques de benchmarking – Créer collectivement du sens à partir du succès d’autres organisations». Pensez-vous que le terme benchmarking soit souvent utilisé par les entreprises pour qualifier d’autres techniques ?

Florent A. Meyer : Le terme de benchmarking est d’abord confondu avec le benchmark par une grande majorité de gens. Or, alors que le premier est une démarche, le second est une mesure de référence. Ensuite, nombreux sont les chefs d’entreprises et cadres qui parlent de benchmarking en relatant leurs visites d’entreprises, leurs lectures d’articles de presse effectuant des classements d’entreprises selon des critères variés. Cela n’est en réalité que de la veille contextuelle qui a peu à voir avec le benchmarking.
Il n’y a pas de benchmarking sans aller sur le terrain, le gemba comme diraient les Japonais. Ce qui n’est pas formalisé, ce que l’on voit, sent, touche in vivo est aussi important que ce qui est formalisé et/ou exprimé officiellement. Souvent la performance exceptionnelle d’une entreprise dans un domaine ne vient pas des facteurs «hard» (processus, systèmes d’information, structures, équipements…) que tout un chacun peut acheter, mais des facteurs «soft» (capacité de créer collectivement du sens, à apprendre collectivement des retours d’expérience, à instruire collectivement les décisions…) qui sont le fruit d’une pratique collective au jour le jour.

Qu’est-ce qui caractérise un benchmarking réussi ?

F A.M : Un benchmarking réussi est un benchmarking qui :
- premièrement a fait progresser vos équipes dans la compréhension des fondamentaux de leur métier grâce à la confrontation de leurs expériences et manières de faire avec celles d’équipes d’autres organisations,
- et deuxièmement est suivi d’innovation et d’amélioration des pratiques pour obtenir de meilleures performances.
Le secret majeur pour qu’il produise ces effets est une bonne préparation de l’exercice.

Dans le domaine de la publicité, du marketing et des médias, où se situerait le potentiel du benchmarking ?

F A.M : Dans le domaine de la publicité, du marketing et des médias, le benchmarking peut porter sur deux cibles : les produits et les processus.
Un benchmarking «produit» est une décomposition détaillée de tous les composants d’une bonne publicité, d’une bonne campagne de marketing, etc. et la comparaison du tout et des parties avec ceux de produits exceptionnels des concurrents. Cette comparaison fine des éléments des produits, de leur interaction ainsi que des propriétés qui en émergent et de leurs performances respectives est riche d’enseignement pour vos conceptions futures.

Un benchmarking «processus» consiste à analyser et comparer de manière approfondie les approches, méthodes et technologies utilisées dans les processus relatifs à la publicité, au marketing et aux médias de votre entreprise avec celles des processus de vos meilleurs concurrents. Comment comprennent-ils les attentes du public ? Comment trouvent-ils les idées ? Comment passent-ils des idées aux concepts qu’ils mettent en scène ?
S’il est un domaine où il faut en permanence essayer de «penser en dehors de la boîte», dans tous les sens du terme, c’est bien celui de la publicité, du marketing et des médias. Le benchmarking est un des exercices les plus puissants pour vous y pousser.

Florent A. Meyer, auteur du livre «Pratiques de benchmarking» paru aux éditions Lexitis
PratiquesBench

Déposé le 1 février 2011 par
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