Bienvenue sur l’appli iPhone d’Offremedia !

Bienvenue sur l’appli iPhone d’Offremedia !

C’est la première application iPhone entièrement dédiée aux décideurs médias qui a été mise en ligne hier par Offremedia.
L’appli, totalement gratuite, disponible sur AppStore permet à tous, de suivre 100%média et 100%études (avec les actus et les archives disponibles), d’accéder aux dernières offres commerciales publiées par les régies, de trouver tous les médias et supports gérés par une régie et de contacter directement les commerciaux des régies publicitaires.
Le moteur de recherche permet en outre de trouver facilement tous les médias d’une même marque, leur régie et leurs contacts.
Sur une même page, il est ainsi possible d’afficher un média, sa régie, ses offres, ses contacts et son actu.
Après avoir été les premiers à mettre à disposition gratuitement les tarifs de médias en 2005, nous poursuivons notre logique d’innovation et de facilitation de mise en contact entre acheteurs et vendeurs d’espace publicitaire, tout en fournissant au plus grand nombre toutes les informations nécessaires et opérationnelles pour une bonne appréhension de ce marché si particulier !
L’Appli a été réalisée par l’agence Wayma avec les flux de données issus du site offremedia.com (agence Les Argonautes).

Thierry Amar, Président Fondateur d’Offremedia

Déposé le 29 mars 2010 par
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Il faut obligatoirement pondérer l’indicateur de VU par des critères qualitatifs

Il faut obligatoirement pondérer l'indicateur de VU par des critères qualitatifs

Olivier Ricard,
PDG de Perferencement

100%média : Vous étudiez quotidiennement les structures de sites Internet et les mécanismes de construction de l’audience. Quelles sont les principales « recettes » pour créer du trafic ?

Olivier Ricard : Une bonne recette se construit toujours à partir d’excellents ingrédients, je vous donne les miens : du contenu, du contenu, du contenu.
1- Du contenu exhaustif : avoir quelque chose à dire ou à montrer et, plus on en a, mieux c’est.
2- Du contenu pertinent et différenciant : proposer une réelle valeur ajoutée.
3- Du contenu mis à jour : mettre en place un process d’enrichissement régulier.

Une fois que cette base est présente, on applique les techniques de webmarketing classiques : on met en place une architecture et une ergonomie sobre, on évite le « full-flash » difficilement référençable, on rend explicite les images et les liens, on se sert des techniques de publications de mises à jour des contenus (flux RSS, réseaux sociaux…). En dernier lieu, on achète du trafic commercial en search marketing pour lancer le site, identifier les champs sémantiques générant des comportements pertinents pour se constituer une base d’adhérents que l’on pourra informer régulièrement. Notre contenu étant devenu une référence, les internautes, les bloggeurs, d’autres sites vont créer des liens vers lui … et à partir de là le trafic croît … naturellement !

Que pensez-vous du critère de la V.U. comme « mètre étalon » de la communication de la mesure d’audience ? Quels seraient les critères à mettre en avant ?

Le concept de Visite Unique (V.U.) a été créé sur l’idée qu’un même internaute se reconnectant plusieurs fois sur une période donnée ne doit être compté qu’une fois et que la bonne pertinence de la récurrence de reconnexion est 24h, 1 semaine ou 1 mois. Beaucoup de sites de contenus communiquent sur des quantités de V.U. astronomiques. Ils acquièrent de l’audience grâce à des sites d’affiliations, des jeux concours où la gratuité attire de grands nombres de visiteurs. Certains petits malins vont jusqu’à se servir de robots qui génèrent des visites simulées se masquant derrière de « vraies – fausses » adresses IP, pour gonfler leurs statistiques.

Si l’on doit se servir de la V.U. comme mêtre-étalon il faut OBLIGATOIREMENT la pondérer par des indicateurs qualitatifs. Le premier marqueur évident est le TAUX DE REBOND : si 97% de vos visiteurs ressortent sans aller plus loin que sur la page sur laquelle ils sont arrivés, ils n’ont pas grand intérêt pour vous et vos annonceurs. Un autre marqueur est le NOMBRE DE PAGES VUES par les visiteurs qui sont effectivement restés. Un troisième marqueur d’intérêt est la REVISITE : Si l’on revient c’est que l’on apprécie le site.

On le voit, le concept de V.U. peut être obsolète s’il n’est pas enrichi. Pour caricaturer, on peut dire que la V.U. est à la mesure d’audience ce que le sablier est à la mesure du temps. A l’heure des horloges atomiques, il ne viendrait pas à l’idée d’un physicien professionnel sérieux de ne se servir uniquement que d’un sablier pour ses mesures.

Pourquoi 2 visites du même internaute à 24h d’intervalles seraient-elles plus pertinentes que 2 visites en 12h ? En presse on parlerait de « reprise en main ». Le concept de V.U. peut être pertinent s’il est ABSOLU, c’est-à-dire s’il comptabilise le nombre de NOUVEAUX VISITEURS depuis la mise en place de l’outil de mesure d’audience en agrégeant une autre donnée qui serait LE NOMBRE DE RECONNEXIONS de chaque visiteur depuis la première visite. Pour cela, il faut travailler sur d’autres données d’identification que l’IP seule. C’est le sens de l’algorithme que nous avons développé en partenariat avec l’INRIA, que nous avons breveté et que nous allons proposer à la certification de l’OJD dans les jours qui viennent.

Olivier Ricard, PDG de Perferencement

Déposé le 29 mars 2010 par
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Une VU ne fait pas (toute) l’audience ! – Episode 1

Une VU ne fait pas (toute) l’audience ! – Episode 1

Une VU ne fait pas (toute) l’audience ! – Episode 1

Thierry Amar
Président Fondateur
d’Offremedia

Nous profitons de la saison de révélation des audiences de plusieurs médias pour nous pencher, une fois n’est pas coutume, sur notre propre audience.

En matière de btob, nous sommes malheureusement relativement pauvres en données car une infime minorité des acteurs a souhaité souscrire à une quelconque certification d’audience.
Et pour cause : ce sont les e-newsletters envoyées par courrier électronique, comme 100%media, qui attirent majoritairement les annonceurs. Et leurs audiences ne sont pas certifiées (ni réellement certifiables) ni par l’OJD, ni par aucun autre organisme faisant foi.

Pour ce qui nous concerne, les seuls résultats publics qui existent sont ceux de notre  site Offremedia.com : 17 519 VU, 91 263 pages vues, 5,21 pages par visiteurs. (OJD-Février 2010)
Le nombre de pages vues par visite (5,21) prouve au moins la qualité de notre contrat de lecture et les 91 263 pages vues garantissent des impressions aux annonceurs !

A travers cet exemple simple qui nous concerne directement, il est clair que communiquer La VU seule, ne fait pas tout, très loin de là !

Nous en reparlerons d’ailleurs très bientôt dans le cadre de campagnes  d’actions concrètes visant à valoriser la notion de qualité dans les audiences communiquées.

Thierry Amar, Président Fondateur d’Offremedia

Déposé le 23 mars 2010 par
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La vie d’un institut en période électorale par Denis Pingaud, Opinion Way

La vie d’un institut en période électorale par Denis Pingaud, Opinion Way

Denis Pingaud
Vice-Président exécutif
de OpinionWay

100%études : En période électorale, comment s’adapte un institut d’étude pour faire face à la montée en charge ?

Denis Pingaud : En période électorale, un institut de sondages doit faire face à une montée conjoncturelle de charge, en raison d’une demande accrue des médias et des forces politiques. C’est encore plus vrai pour un institut, comme le nôtre, qui est en charge d’une opération estimation, le soir de l’élection, pour un certain nombre de médias, en l’occurrence TF1, LCI, RTL et Le Figaro. A cet égard, il faut clairement distinguer les sondages effectués avant le scrutin, qui portent généralement sur des intentions de vote, et l’estimation électorale publiée à 20 heures le jour de l’élection qui consiste, elle, en une projection, à l’échelle nationale, des premiers résultats réels constatés dans les bureaux de vote. Les instituts sont habitués à ces brusques montées en charge, en période électorale, et sont organisés en interne, et avec leurs prestataires, pour y faire face.

Quelles sont les principales mutations de l’enquête électorale ?

Les enquêtes portant sur les intentions de vote sont sévèrement encadrées par la Commission nationale des sondages à laquelle doivent être remis, systématiquement, tous les éléments justifiant la qualité de l’échantillon permettant la reconstitution de la photographie électorale. Ce qui a principalement changé, depuis quelques années, n’est pas sur la rigueur de ce contrôle mais sur le mode de recueil des données par les instituts. Il y a trente ans, les enquêtes électorales se faisaient en face à face. Il y a quinze ans, elles se faisaient au téléphone. Désormais, elles sont également administrées par Internet, le taux de pénétration du Web dans la population française étant suffisant pour permettre la reconstitution d’échantillons représentatifs au regard des critères classiques : âge, sexe, résidence, CSP, etc. OpinionWay a été pionnier dans ce mode de recueil et a pu vérifier à plusieurs reprises avec le Cevipof, centre de recherche de Sciences Po, que les mêmes enquêtes d’opinion électorales effectués, l’une au téléphone, l’autre en ligne, donnaient des résultats parfaitement convergents.

Quelle part représente l’enquête électorale dans votre chiffre d’affaires ?

L’enquête électorale publiée dans les médias représente une part infime de notre chiffre d’affaires, sensiblement moins de 2%. Ce n’est pas une activité particulièrement rentable, pour nous comme pour les quelques instituts qui ont une expertise sur le sujet. En revanche, la visibilité qu’offre la publication de données électorales est évidemment un accélérateur de notoriété pour des entreprises jeunes, comme les nôtres, face aux « grands » du secteur.

Denis Pingaud, Vice-Président exécutif de OpinionWay

Déposé le 18 mars 2010 par
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Le numérique apparaît comme une opportunité de croissance et de diversification

Le numérique apparaît comme une opportunité de croissance et de diversification

Olivier JungersDirecteur Général
Editions Jalou

100%média : Comment un éditeur indépendant très axé sur la presse féminine vit la période actuelle où cette presse féminine est en pleine effervescence ?

Olivier Jungers : Disons plutôt la presse féminine hebdomadaire car pour les mensuels c’est plutôt calme !
Les nouveautés créent du trafic vers les kiosques, à nous de faire le nécessaire pour en tirer parti.
Notre défi quotidien consiste à maintenir nos parts de marché dans un climat de grand attentisme et de concurrence féroce. Nous devons apprendre à faire mieux, plus créatif plus attirant avec moins de ressources financières. L’érosion des ventes kiosque et surtout la baisse des investissements publicitaires impactent très fortement les résultats. Le numérique apparaissant d’ailleurs plus comme une opportunité de croissance et de diversification que comme une raison de déclin.
Mais nos marques sont fortes, notre détermination intacte et nous commençons à être habitué à la notion et surtout aux réalités des cycles en économie. Nous sommes certains de savoir nous adapter et que le retour à la croissance et aux bénéfices est proche!

Quels sont, dès lors, vos relais de croissance ?

Concrètement, j’évoquerais 3 axes :
Tout d’abord le développement de nos marques, principalement L’OFFICIEL, à l’international.
Nous sommes ainsi présents dans 23 pays ce qui nous place très correctement sur l’échiquier de la mondialisation des marques média. Nous avons privilégié un système de licences de marques et de contenus, moins gourmand en capitaux et plus adapté à notre taille financière, sans commune mesure avec celles de nos grands concurrents.
Ensuite, les projets très avancés dans le numérique que vous devriez voire éclore très prochainement à partir d’un modèle économique fondé sur la « joint venture » avec des « pure player » Internet, pour pouvoir aller plus loin que la simple version digitale de nos magazines.
Enfin, la croissance de l’activité de production de contenus au travers de notre filiale Jalou Productions, particulièrement dans l’activité catalogues.
Bien entendu, nous nous efforçons d’apporter aussi de la nouveauté à nos lecteurs en « rafraichissant » les formules et les maquettes de nos magazines, ainsi JALOUSE et L’OPTIMUM en ce début d’année.

Olivier Jungers, Directeur Général Editions Jalou

Déposé le 15 mars 2010 par
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Quel avenir pour les chaînes CabSat par Thierry Cammas

Quel avenir pour les chaînes CabSat par Thierry Cammas

Thierry Cammas
Président-Gérant de MTV Networks France

100%média : Le monde des écrans est en pleine ébullition. Comment tirer son épingle du jeu quand on représente des chaînes thématiques CabSat ?

Thierry Cammas : Il est primordial de développer une stratégie tri-dimensionnelle de média intégré :
- Par une distribution et une pollinisation ad minima triple-écran TV + WEB + MOBILE. Cette approche permet de maximiser le rapport audience/monétisation tout en résistant à l’hyper-fragmentation et aux effets de l’hyper-circulation/hyper-profusion des contenus/marques qui sont la conséquence de l’avènement des technologies digitales.
- Par l’apport d’une marque média à très forte notoriété et très forte affinité thématiques : elle permet à l’utilisateur de se repérer et de s’orienter pour entrer en contact avec un univers exclusif qu’il ne trouvera pas ailleurs…
- Par une offre de contenus exclusifs qui justifient l’abonnement et qui n’ont pas d’équivalent en gratuit sur d’autres plate-formes digitales ou sur la TNT par exemple.

Comment le modèle économique des chaînes CabSat devrait évoluer dans les prochaines années, d’après vous ?

On va s’orienter vers deux modèles de médias thématiques :
- Ceux qui ont des marques média/programmes forts et des contenus dont ils maîtrisent les droits et la chronologie. Ce sont les  « médias thématiques intégrés » . Il suffit alors à ces médias thématiques de proposer à leurs annonceurs/distributeurs le meilleur rapport audience/exclusivité.
- Ceux qui ont des marques média/contenus qui ne leur appartiennent pas ou qui sont peu/pas exclusifs et à faible notoriété. Ce sont les  « médias d’aggrégations » dont le paradigme de monétisation par la valeur d’exclusivité et/ou de marque est faible. Leur avenir n’est alors plus dans la TV payante mais dans la distribution maximale fondée sur l’audience… C’est-à-dire le Gratuit… Comme les chaînes de la TNT, par exemple…

Thierry Cammas, Président-Gérant de MTV Networks France

Déposé le 8 mars 2010 par
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L’annonceur a besoin de lecteurs / internautes impliqués, qui passent du « vrai temps » à consommer de vrais contenus

L’annonceur a besoin de lecteurs/internautes impliqués, qui passent du « vrai temps » à consommer de vrais contenus

L’annonceur a besoin de lecteurs/internautes impliqués, qui passent du « vrai temps » à consommer de vrais contenus

Antoine Clément
Directeur Général Web
20 Minutes

100%media : Les sites de contenus sont mis à rude épreuve quant à la valorisation de leur audience. Comment 20 Minutes gère cela avec par ailleurs une gratuité totale du contenu papier ?

Antoine Clément : Internet est définitivement un système ouvert. A contrario de certains discours, 20 Minutes se battra pour garantir la gratuité de l’information générale de qualité, quel que soit le support de lecture, papier, Web ou mobile. Les plus grands médias majeurs ne sont-ils pas gratuits ? La valeur de l’audience Internet a été très discutée en 2009, souvent négociée au rendement. Là encore, les média majeurs sont-ils achetés au rendement ? Nous nous battons en 2010 pour que la qualité et la taille des emplacements publicitaires ne soient plus seulement des formats de « mise en relation », mais des vrais formats impactants, et de plus en plus dans des réponses « cousues main », avec une vraie dynamique de « story telling ».

Le nombre de VU reste depuis longtemps le critère de base de sélection des sites dans un plan média. Quels autres critères, qui tiennent compte de la richesse des sites éditoriaux, pourraient être facilement utilisés par les annonceurs ?

Le nombre de VU n’indique qu’une notion de couverture, avec un vrai biais à date sur les VU qui ne viennent qu’une seule fois par mois, sur une seule page, grâce à des systèmes de jeux, parfois trop utilisés par certains acteurs. A date, les chiffres confirmés chaque mois par Médiamétrie servent aux médiaplanneurs à référencer le top 3 d’une famille de site. La programmation des campagnes est ensuite totalement « décorellée », à contrario des médias historiques.

Nous travaillons chez 20 Minutes sur les 4 critères suivants permettant d’optimiser et redonner toute sa valeur et son efficacité à la publicité Internet :
1 et 2 – PV/V (Pages Vues/Visite) et « temps passé » : pour être efficace, l’annonceur a besoin de lecteurs / internautes impliqués, qui passent du « vrai temps » à consommer de vrais contenus dans des vraies pages. Les 2 ratios PV/V et « temps passé » devraient donc être progressivement pris en compte.
3 – « emplacement » : l’impact maximum est atteint sur des emplacements qui restent affichés, visibles et lisibles par l’internaute plus que quelques dixièmes de secondes lors d’un scrawl, et dans un moment de respiration logique dans la lecture, entre deux actions clairement identifiées.
4 – « vidéo » : la publicité vidéo déclenchée par l’Internaute est probablement la dernière partie de la réponse, permettant de garantir aux annonceurs un impact maximum.

Antoine Clément, Directeur Général Web 20 Minutes

Déposé le 1 mars 2010 par
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