Les Digitaux Natifs et les Marques : un vrai syndrome de Stockholm !

Florence Hermelin,
Directrice Générale Adjointe
de SixandCo

La cible des jeunes consommateurs a toujours été problématique pour les annonceurs.
Souvent fantasmée ou rapidement cataloguée, elle est à l’origine de nombre de questionnements ou de renoncements alors qu’elle est probablement une des cibles les plus sensibles aux marques et à leur communication, une des plus prescriptrices d’achats et une des plus bavardes à leur sujet !
L’ère digitale, en leur offrant force d’outils interactifs, a renforcé leur boulimie consommatoire et leur envie de partager sur les marques qui continuent de structurer leur quotidien. A un bémol près. Les jeunes se sentent suffisamment sûrs d’eux-mêmes et de leur expertise pour souhaiter rééquilibrer cette relation en revendiquant une place d’acteur reconnu et utile aux marques, ne serait-ce que par l’intégration plus systématique de leurs avis ou de leurs expériences. Et ce, de plus en plus tôt.
Il semblerait donc que les jeunes soient entrés en désobéissance passive, refusant d’être otages de promesses non vérifiables ou de sollicitations jugées de plus en plus souvent déplacées ou oppressantes de la part des marques. Alors qu’ils assument être des consumer natives, ils cherchent néanmoins à se soustraire plus régulièrement de l’emprise des marques, sortir de ce rapport fascination/détestation qu’ils entretiennent avec elles, pour accéder sans rupture à une consommation plus adulte, plus consciente et moins impulsive. Pour toujours plus de plaisir !

 

NDLR : Florence Hermelin a présenté l’étude « Dans la tête des Digital Natives » lors d’une conférence organisée avec Microsoft Advertising le 13 mai dernier

Déposé le 25 mai 2009 par
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«La marque Le Monde n’est pas assez reconnue en tant que telle et à sa juste valeur» Bénédicte Half-Ottenwaelter

Bénédicte Half-Ottenwaelter, Directrice Générale Le Monde Publicité

Question 100%media : Quatre mois après votre arrivée au Monde Pub, comment voyez-vous la perception de la PQN et du Monde par le marché ?
B.H.O. : Le Media PQN n’est pas assez valorisé en général et je constate que les jeunes mediaplanners ont tendance à le considérer aujourd’hui comme un média du passé.
La marque Le Monde n’est pas assez reconnue en tant que telle et à sa juste valeur. De la même manière, Le Monde Publicité n’a pas atteint le statut de régie de référence sur le marché publicitaire.

Quel type de structure avez-vous mis en place pour faire face aux défis de cette année ?
Nous avons adopté une structure par pôles sectoriels avec une répartition du portefeuille agences. Pour plus de simplicité, il n’y aura qu’un seul interlocuteur pour représenter la marque Le Monde. Enfin, nous avons renforcé notre département Opérations Spéciales.

Quels objectifs visez-vous avec la nouvelle organisation du Monde Publicité ?
En interne, les équipes de la régie avaient une forte logique de territoire.  La nouvelle organisation a pour but de défendre les valeurs de la marque avec la mise en place d’une véritable transversalité. La régie devra développer une relation plus forte régie/clients autour de 3 axes : Proximité – Réactivité – Créativité, grâce à une présence terrain plus soutenue auprès des annonceurs et une proactivité plus forte auprès des agences. Nous allons par ailleurs développer nos innovations commerciales comme nous l’avons montré avec Cube, réalisé avec Canal+. Les médias de la marque Le Monde ne sont pas que des supports. Ils véhiculent des valeurs et sont le produit d’hommes de qualité. Nous favorisons les rencontres de la direction du Monde avec nos clients.

En souhaitant pouvoir ainsi contribuer à la revalorisation du media PQN et de la marque Le Monde.

Déposé le 18 mai 2009 par
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Les Français, de plus en plus accros aux SMS…

Bertrand Jonquois Directeur Général de Nemo Agency

Le nombre de SMS envoyés en France a doublé en un an, avec une moyenne mensuelle de 67 par client au quatrième trimestre 2008 contre 35 un an plus tôt, selon les chiffres par l’Autorité de régulation des télécoms (Arcep).
« Stimulé par les offres de type SMS illimités des opérateurs mobiles, le nombre de SMS connaît une très forte expansion depuis le quatrième trimestre 2007 », souligne l’Arcep dans son observatoire trimestriel, avec un total de 11,6 milliards de messages sur la période.
 Depuis le temps que l’on en parle, l’usage du téléphone mobile est réellement en train de se transformer profondément dans notre pays.
Jusqu’à présent limité à la voix, l’explosion du volume de SMS par individu révèle clairement l’évolution des consommateurs qui souhaitent utiliser encore plus largement ce nouveau « couteau Suisse » de la communication.
C’est également ce que note  l’Arcep, le marché de la téléphonie mobile a connu au dernier trimestre 2009 une baisse des revenus voix pour la première fois de son histoire (- 0,4 %).  Mais cette baisse est compensée par les revenus data.
« Si la croissance est toujours de mise dans le mobile, c’est en grande partie dû à la très forte progression des revenus data (+ 23,6 %, à 840 millions d’euros), qui représentent désormais 18 % de l’ensemble des revenus mobiles ».
On peut facilement projeter l’évolution de ces usages,  notamment avec l’arrivée en force de l’iPhone et  autres smart phones, en pariant sur une très forte croissance  de l’Internet mobile dans les mois à venir. 
Il est grand temps d’intégrer les nouveaux usages du mobile dans la stratégie marketing des media et des annonceurs.

Déposé le 11 mai 2009 par
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Premières rencontres Médias et Développement Durable

Offremedia et Capgemini Gouvieux organisent conjointement les Premières Rencontres Médias et Développement Durable.
Le 28 mai prochain, au domaine des Fontaines, des acteurs médias viendront exposer leurs actions et leurs visions du développement durable.
Au cours de cette journée, sont attendues les interventions d’ Alice Audouin, Responsable du développement durable chez Havas Média France, Dominique Candellier, Directrice communication et développement durable, Union des annonceurs, Elisabeth Laville, Présidente Fondatrice, société Utopies. Agence conseil en développement durable, Anne Philip, Directrice Marketing et Qualité  de Mondadori France Publicité, Catherine Puiseux, Coordinatrice RSE pour le groupe TF1, Jean-Luc Marty, Rédacteur en chef de Géo et Marc Bidou, PDG de Maximiles.
Denis Pingaud, Vice-Président exécutif de OpinionWay viendra donner les  résultats d’une étude inédite OpinionWay/Ballester sur certains aspects de la perception développement durable des médias par le grand public.
L’UDA et l’UDECAM se sont associés à cette initiative.

Pour demander à assister à ces rencontres, il suffit de remplir le formulaire de contact sur le site offremedia.com. Ce rendez-vous est gratuit.
Le nombre de places est limité. L’accès est réservé en priorité aux annonceurs, agences médias et aux régies partenaires d’Offremedia.com.

Demander une invitation

Déposé le 4 mai 2009 par
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La TV de plus en plus « tendance »

Ronan
de
Fressenel
Directeur marketing et études
M6 Publicité

Loisir gratuit par excellence, la TV est, plus encore en période de crise, l’activité préférée des Français, qui y consacrent la plus grande partie de leur temps libre.
Nombreux sont les faits qui prouvent à quel point la TV est ancrée dans les tendances de fond de la société : le nombre d’individus équipés TV a encore progressé de 1% en 2008 par rapport à 2007. La progression du nombre de personnes possédant plusieurs téléviseurs (+6% en un an), une TV 16/9ème (+24%), une TV Haute Définition (+75%) ou un équipement Home Cinéma (+10%) montre que les Français accordent une part croissante à l’équipement de leur maison.
La consommation de la TV elle-même confirme cet attrait : la durée d’écoute individuelle s’inscrit à 3 heures et 39 minutes par jour au 1er trimestre 2009, en progression de 3 minutes quotidiennes en un an et de 12 minutes en 10 ans.
Au-delà de l’équipement, la TV est, à travers ses programmes, un formidable accompagnateur, accélérateur et même parfois créateur de tendances. En témoigne la réussite actuelle des magazines d’info, qui, tout en traitant de l’actualité la plus « chaude », saisissent aussi les mutations les plus profondes de la société : sur M6, le magazine Capital du 15 mars dernier intitulé « Rapide et pas cher : peut-on vraiment manger sain ? » (4.9 millions de téléspectateurs) répond à une tendance de fond de la société actuelle, le « retour à l’essentiel », que met en évidence la dernière étude Ipsos Trend Observer ; de la même manière, le Zone Interdite du 22 février « Je construis une maison qui va changer ma vie » (5.2 millions de téléspectateurs) s’inscrit dans la volonté croissante des consommateurs d’être actif au sein du système et la montée de l’aspiration à l’auto-suffisance, deux tendances également identifiées par Trend Observer.
L’utilisation de l’objet télévision par les artistes vidéo, emblématiques des recherches plastiques de ces dernières années, est une dernière preuve du pouvoir d’inspiration de la TV. En se renouvelant sans cesse pour être au plus près des aspirations des téléspectateurs, la TV est plus que jamais un formidable miroir de notre société.

Crédits Photo : ©Aurélia Blanc/M6

Déposé le 4 mai 2009 par
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